ENGLISH (French to follow)

You are invited to contribute to the fourth issue of Free City. The theme of the issue is the “Hidden City”.

About Free City

Free City is a non-academic, biannual publication of the School of Urban Planning at McGill University. Free City was born out of the desire to reflect on the urban environment outside the classroom. Inspired by Cité Libre, a small but influential anti-establishment Quebec-based journal of the 1950s, Free City is a celebration of ideas, thoughts and experiences with the city as muse, backdrop and foil.

Free City showcases contributions from McGill School of Urban Planning students and faculty on urban and urban-adjacent issues; the ‘zine also invites contributions from across and beyond the university campus. Free City encourages contributors to explore a full range of different media—from essays to illustrations, poetry to photographs—to instigate debates or express their thoughts on local and global happenings that warrant a reaction and require a space for it.

About this issue…

What you see is what you get? There is more to cities than what meets the eye. Beneath our feet, vast networks of infrastructure unfold to support the buildings and services that make modern urban life possible. Overhead and out of sight, sensors monitor many of our moves. Out of immediate view, but often on the Internet, new industries arise. Behind closed doors, social movements grow in the relative anonymity the city affords long before they manifest themselves in public. Meanwhile, policy and development decisions affecting millions are often set far from the daily experience of average citizens.

Though frequently unremarked, the unseen elements of any city are the fibres that weave our urban existence. As students of the city, we enjoy a unique opportunity to explore often overlooked aspects of urban life and possess a special responsibility to shed light on them. For this issue of Free City, we invite you to train your sights on the hidden city in it all its surprising or sinister, monumental or mundane forms. Contributions may include, but are not in any way limited to*:

  •      The ground beneath our feet—from the geology that has shaped our cities to the infrastructure that makes city life possible, bearable and desirable;
  •      The city that asserts itself after dark, from shift workers to wildlife;
  •      Emerging economies and the myriad black and grey markets that shape and are shaped by the urban environment;
  •      The unknown or unknowable city and the data challenges faced by today’s city builders and planners;
  •      The often uncounted—or unaccounted for—citizens of the city, including marginalized populations and those that thrive on the margins; and
  •      the transparency and data-democracy movements that aim to shine a light on city processes and functions.

Contributions in French are encouraged.

For more information, please email us at info@free-city.ca.

The deadline for submissions has now passed.

 *We also accept contributions not related to the main theme.

 

FRENCH

Nous vous invitons à contribuer au quatrième numéro de Free City. Le thème du numéro est « La ville cachée. »

À propos de Free City

Free City est une publication non-académique biannuelle de l’École d’urbanisme de l’Université McGill. Free City est né d’une volonté de réfléchir sur l’environnement urbain en dehors des salles de classe. Inspiré par Cité libre, une petite mais influente revue anti-establishment publiée au Québec dans les années 1950, Free City est une célébration d’idées, de réflexions et d’expériences avec la ville comme objet et toile de fond.

Free City met de l’avant les contributions d’étudiants et professeurs de l’École d’urbanisme de McGill sur des sujets urbains et adjacents à l’urbain. Le zine accueille également des contributions d’autres membres de la communauté universitaire ainsi que de l’extérieur des murs du campus. Free City encourage ses collaborateurs à explorer différents médiums – qu’il s’agisse d’essais, d’illustrations, de poèmes ou de photographies – afin de fomenter le débat ou d’exprimer leurs pensées sur des événements locaux et globaux qui suscitent leur réaction.

À propos du numéro…

Ce que vous voyez est ce que vous obtenez? Il y a bien plus à la ville que ce que l’on perçoit. De vastes réseaux d’infrastructures se déploient sous nos pieds pour approvisionner les bâtiments et services qui rendent possible la vie urbaine moderne. Au-dessus de nos têtes et hors de vue, des capteurs surveillent bon nombre de nos mouvements. De façon non-immédiate, et souvent sur Internet, de nouvelles industries apparaissent. Derrière des portes closes, des mouvements sociaux grandissent dans l’anonymat relatif de la ville, bien avant qu’ils ne se manifestent en public. Pendant ce temps, des décisions politiques et de développement urbain qui touchent des millions de personnes sont souvent prises en distance de l’expérience quotidienne du citoyen lambda.

Souvent négligés, les éléments invisibles de toute ville tissent la toile de notre existence urbaine. En tant qu’étudiants de la ville, nous avons une occasion unique d’explorer des aspects souvent négligés de la vie urbaine et sommes investis d’une responsabilité particulière de les éclairer. Pour ce numéro de Free City, nous vous invitons à porter votre regard sur la ville cachée sous toutes ses formes surprenantes ou sinistres, monumentales ou banales. Les contributions peuvent inclure, mais ne sont aucunement limitées à*:

  • Le sol sous nos pieds – de la géologie qui façonne nos villes aux infrastructures qui rendent la vie urbaine possible, tolérable et désirable;
  • La ville qui se réveille à la tombée de la nuit, des travailleurs nocturnes à la faune;
  • Les économies émergentes et les multiples marchés noirs et gris qui façonnent et sont façonnés par l’environnement urbain;
  • La ville inconnue et inconnaissable, et les problèmes qu’elle pose à ceux qui aménagent et construisent la ville d’aujourd’hui;
  • Les citoyens laissés pour compte, souvent non-dénombrés, notamment les populations marginalisées et celles qui prospèrent en marge de la société; et
  • Les mouvements pour la transparence et la démocratisation des données qui visent à éclairer les phénomènes urbains.

Les contributions en français sont encouragées.

Pour plus d’information envoyez-nous un courriel à info@free-city.ca.

La date limite est maintenant passée.

*Nous acceptons également les contributions qui ne sont pas en lien avec notre thème principal.